Les Loups Du Rupt De Mad

Education Canine

 

Votre chien sait parler.

Certes, il ne parle pas la même langue que vous, mais il communique tout de même avec vous.
Ou du moins, il essaie. Et parfois il vous comprend.

En tant qu’éducateurs canins, nous n’allons pas « dresser » votre chien à obéir au doigt et à l’œil, mais nous allons vous apprendre à parler chien pour mieux le comprendre, le connaître et vivre avec lui.

Nous allons vous aider à comprendre l’importance de votre voix, de vos gestes, de vos mots, et la signification de ses postures, ses mouvements, ses aboiements.

Nous vous assistons dans l'éducation de votre chiot (pour éviter les éventuels soucis de comportement en grandissant) et la rééducation de votre chien adulte (adoption suite à abandon, sortie de refuge ou adulte développant de mauvais comportements avec le temps)

Nous sommes là pour aider les maîtres incompris de leurs chiens et les chiens incompris de leurs maîtres, le tout grâce à des méthodes positives adaptées aux attentes de chacun.

Illico, Shiba Inu, adopté chiot.
Fidèle à sa race. Il daigne accorder de son temps au travail lorsqu’il y a un morceau de saucisson au bout (nous savons qu’en réalité il aime ça, mais il ne l’admettra jamais). Il n’est pas en reste lorsqu’il s’agit d’entamer une partie de jeux ou de faire la sieste journalière sur le canapé. Compétiteur dans l’âme, c’est un champion en Agility et en course au chevreuil. Petite âme sensible, une éducation douce est obligatoire pour obtenir un résultat.
Gerry, Berger Hollandais de Travail, adopté à 2 ans.
Grosse brute en matière de câlins. Chien de sécurité qui mangerait de l’homme d’attaque à toute heure de la journée, sans aucune once d’agressivité. Un cœur en or mais gare à l’intrus qui oserait s’approcher sans son approbation…
Lieber, Berger Allemand de Travail adopté chiot.
Le pot de colle de la bande, élevé au clicker. Chien de ring, parce que l’obéissance était trop facile pour lui. Grand cœur sensible et très proche de son maître, il connaît son boulot et se pliera en douze juste pour lui faire plaisir.
Jenna, Berger Allemand de Travail adoptée à 2 ans.
Elle nous a été confiée par ses anciens propriétaires qui n’arrivaient plus à la gérer. Joueuse, très câline mais très active, en constante demande d’attention, elle est une très bonne chienne de sécurité et de famille. Son sport préféré : l’Agility.
Lunch , Berger Hollandais de Travail adopté à 1an, anciennement maltraité.
Il a été notre 1er sauvetage d’une mort certaine par euthanasie… Il est passé en quelques mois de chien mordeur et agressif à chien très joueur et obéissant. C’est avec un long travail en douceur que nous avons pu gagner sa confiance et lui apporter une 2ème vie entourée de copains, de jeux et d’amour. Il nous épate chaque jour par sa vitesse, il nous accompagne donc régulièrement à travers bois pour des courses folles contre le vélo !
Millésime, Spitz des Visigoths adopté chiot.
La 2ème petite âme sensible de la bande. Très proche de sa maîtresse, il adore travailler et apprend à grande vitesse les exercices les plus compliqués. Il est doué dans toutes les disciplines, mais elle ne le travaille que sur deux d’entre elles : l’Agility et la détection olfactive. Le tout dans la plus grande douceur, comme avec chacun de ses copains.
Jo, Berger Belge Malinois, a rejoint la troupe à l’âge de 3 ans.
Chien de détection d’explosifs, il assure aux côtés de son maître, la sécurité des lieux les plus sensibles. Il est un beau mélange de tous les autres chiens, très joueur en extérieur, très calme en intérieur et très obéissant.
Nuts, Pinscher Nain, adopté à 1 mois et demi, trouvé abandonné dans les bois un soir d'hiver. Entre la vie et la mort, il a finalement choisi la vie ! Et profite désormais d'une existence palpitante de petit chiot dévergondé plein d'énergie, de vivacité et de malice. Dans l'attente de connaître son activité favorite, il teste aujourd'hui plusieurs activités d'olfaction.
Tout ce petit monde vit en harmonie, apprend à se connaître et à communiquer au fil des années, et évolue dans un environnement favorable à leur bon développement physique et mental. Grâce à eux, nous apprenons chaque jour à mieux comprendre le langage canin si complet et si complexe.
Méthode positive ? Méthode traditionnelle ? Clicker ? Communication animale ? Thérapie canine ? Méthode naturelle ? Y a-t-il vraiment une bonne méthode ?

Remontons quelques années en arrière, lorsque le chien était un compagnon utile : il avait sa place dans la niche au fond du jardin, aidait le berger avec son troupeau, gardait la maison, protégeait les enfants, gardait le bétail… On n’entendait pas parler « d’éducation » mais de « dressage » selon sa fonction.

Et nous voilà aujourd’hui où le chien tient une place à part entière au sein de la famille, il est nourri avec les meilleures croquettes du marché (à coup de lance-pub à la télé), il est gâté de friandises tous les jours, il a sa place bien douillette dans le salon voire dans le lit, il est toiletté, habillé, soigné… Et il est aujourd’hui inconcevable pour beaucoup de laisser son chien dormir dehors dans la niche.

Reconnaissez-vous, vous aussi ce changement d’attitude ? Cette nouvelle place qu’a pris le chien dans nos vies ?

Concernant la méthode d’éducation, elle a aussi évolué dans ce même sens : alors qu’à une époque le chien devait écouter au doigt et à l’œil à coup de martinet, de journal ou de manche à balai, il écoute aujourd’hui grâce au jouet, à la caresse et à la friandise. De nouveaux outils sont apparus, révolutionnant les anciennes méthodes dites « coercitives », mais sont-ils pour autant vraiment meilleurs ?

Eh bien je pense qu’il y a autant de réponses que de propriétaires de chiens. Peut-être n’y a-t-il pas de « bonne » ou de « mauvaise » méthode, peut-être cela dépend-il juste de nos valeurs, de notre propre éducation, de nos objectifs, de nos convictions. Il y a celui qui exige de son chien une obéissance parfaite grâce à la contrainte et celui qui amène son chien à réfléchir par lui-même, il y a celui qui adopte un chien pour lui tenir compagnie et celui qui l'adopte pour partager sa vie entière avec lui, il y a celui pour qui c'est un outil de travail et celui qui partage une nouvelle activité avec lui. A mon sens, tout cela dépend de la façon dont nous considérons notre chien, de la place qu’il tient dans notre vie et de ce que nous attendons de lui. Car un Berger Australien de famille ne sera pas éduqué avec la même exigence qu'un Malinois de travail, car on n'attendra pas d'un Chien Loup de Saarlos la même tolérance en socialisation avec enfants qu'un Labrador, car on ne demandera pas à un Berger Allemand retiré pour maltraitance d'avoir confiance en l'humain aussi rapidement qu'un chiot Golden Retriever...

Sachez que nous avons pris position dans cette guerre des méthodes, et que, quels que soient la race ou le passé du chien, nous usons de toutes les techniques positives possibles (sans laxisme ni anthropomorphisme) pour améliorer son comportement et lui donner envie de travailler avec son maître. Chez nous, l’éducation (quelle que soit la discipline) n’est pas une corvée mais une partie de plaisir et de complicité avec le chien.